Proust·e ma chère !

Si on fichait la paix à la littérature avec le point médian ? Qu’on ne s’y trompe pas à la lecture de ce titre racoleur : je suis une adepte de l’écriture inclusive. Ce billet de (mauvaise) humeur n’en fera pourtant ni l’explication ni l’apologie : il part en guerre contre un argument sophistique, malhonnête et fallacieux utilisé en fin de course argumentative par ses détracteurs/trices[1] et qu’on peut résumer comme ceci : « Vous imaginez La Recherche avec des points médians ? ». La Recherche : notez déjà la pointe d’élitisme contenu dans cette ellipse couramment utilisée par tout·e proustien·ne qui se respecte et qui a sa carte de membre de ce club sélect. L’on exemplifiera tout aussi bi

L’infirmier, la chirurgienne et le point médian

Un des arguments contre l’écriture inclusive, c’est la difficulté de lecture du point médian par des publics « faibles » : enfants dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques etc. Avec la linguiste Laurence Rosier et deux praticiennes de la communication professionnelle, Anne Vervier et Geneviève Smal, nous avons tâché de voir sur quoi reposait cette préoccupation tout à fait louable des pédagogues et… nous n’avons rien trouvé. Pour l’instant. Françoise Garcia, vice-présidente de la Fédération nationale des orthophonistes, déclarait elle-même à l’AFP qu’on ne dispose pas encore d’étude sur le sujet. J'ai écrit un ouvrage destiné aux enfants de 10 à 14 ans rédigé en écriture inclusive. C’est à c

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