La vie est-elle soluble dans l'écriture ? La fugacité des choses, le sentiment du temps qui passe, sont-ils d'abord une question de regard ? Vaut-il mieux capturer la passion avec des mots ou au 125e de seconde ? Voici vingt-cinq textes drôles, tendres ou féroces, émouvants ou engagés - véritable manifeste pour la liberté d'expression et le droit à l'image - qui révèlent la beauté des choses anodines au voyeur ému qui sommeille en nous.
Y a pas photo
Voici ving-cinq textes drôles, tendres ou féroces, qui promènent le lecteur de la banlieue de Berlin-Ouest aux Jardins de la Villa Borghese, de Viterbo à Chaillac, des cafés chics aux supermarchés de province, et où revient souvent une ville en perpétuel chantier. Vingt-cinq textes émouvants et engagés, où se croisent Knopff et Magritte, Panamarenko et Cartier-Bresson, la marchande de gaufres de la Gare du Nord et Jean-Pierre Verheggen. Véritable manifeste pour la liberté d'expression et le droit à l'image, ce recueil révèle la beauté des choses anodines au voyeur ému qui sommeille en nous.
La critique
“Dominique Costermans, «journaliste, nouvelliste, Bruxelloise et distraite», publie chez Luce Wilquin son quatrième livre, Y a pas photo. L'auteure ne se présente pas comme photographe, même si elle signe la photo de la couverture, le portrait fugitif d'une voyageuse ferroviaire, même si la photographie est en fait son obsession. Elle revendique haut et fort la ressemblance avec des situations réelles, des personnages vivants; point question de coïncidence ici, tout est décryptable à volonté(...).”http://www.promotiondeslettres.cfwb.be/publications/carnet/critiques/144/costermans.htmlhttp://www.promotiondeslettres.cfwb.be/publications/carnet/critiques/144/costermans.htmlshapeimage_2_link_0